Bagages et passagers sont bien lotis
L'empattement rallongé de 6 cm profite directement aux passagers, qui voyageront dans d'excellentes conditions. Pour autant, les bagages ne sont pas délaissées. En revendiquant un minimum de 524 litres et jusqu'à 1 600 litres banquette rabattue, le coffre est ainsi l'un des plus généreux du segment. Rares sont les soutes plus spacieuses sur le marché, on pourra néanmoins citer celle de sa rivale Peugeot 308 SW qui offre 1 736 litres mais aussi 2 places de plus en option.
Côté pratique, on charge sans difficulté les valises grâce au seuil suffisamment bas (56 mm), mais on regrette que la modularité ne soit pas aussi ingénieuse qu'à bord d'une Laguna Estate. Celle-ci rabat par exemple sa banquette d'une pression sur un bouton alors qu'ici, il faut d'abord relever son assise avant de rabattre le dossier de la banquette pour obtenir un plancher pas tout à fait plat. L'enrouleur du cache-bagage peut de son côté se ranger dans le plancher plutôt qu'encombrer le garage. Dommage toutefois que le logement prévu à cet effet soit difficile d'accès. A l'avant enfin, le siège passager peut se replier en tablette pour libérer 2,55 m de longueur utile.
A l'avant, rien ne distingue l'Estate de la Mégane berline. On retrouve donc une planche de bord fonctionnelle et bien présentée, qui inspire confiance. Hélas, l'arrière n'a pas bénéficier des mêmes soins et c'est le sentiment inverse qui domine lors des manipulations de la banquette. Celle-ci expose alors sa garniture non protégée, une lacune déjà relevée sur le précédent modèle.
Notons au chapitre équipement que la Mégane accueille la navigation intégrée TomTom d'entrée de gamme de la Clio restylée, facturée 490 euros. A la différence qu'ici, on ne parcourt pas les menus au moyen d'une télécommande mais plus simplement via la commande centrale associée habituellement au GPS Carminat, et présente ici sans supplément.









Ligne reussie, mais la visibilte arriere doit pas etre top