Après une timide entrée en matière faute de motorisation diesel, le Mazda CX-7 revient barrer la route des SUV compacts, muni du précieux sésame. Pour l'occasion, il a musclé son style.
C'est une habitude, Mazda n'aborde jamais un segment automobile sans tenter de se démarquer. Le style et le plaisir de conduite sont deux valeurs fortes de la marque, inscrites d'office au cahier des charges d'un nouveau modèle. Alors pour son premier SUV compact, le constructeur d'Hiroshima a tout naturellement opté il y a 3 ans pour un positionnement "sportif". Un parti pris sans concession car outre une forte personnalité et un comportement routier incisif, ce crossover se distinguait jusqu'à présent par sa seule motorisation disponible : un 4 cylindres 2.3 suralimenté de 260 ch ! Ce positionnement décalé lui a valu un certain succès aux Etats-Unis, mais n'a pas été du goût des Européens... Ainsi sur les 190 000 modèles vendus depuis son lancement, 30 000 seulement l'ont été sur le Vieux Continent.
Pour son lifting de milieu de vie - qui intervient 2 ans seulement après son arrivée en Europe -, Mazda s'est donc décidé à lui faciliter la tâche en le dotant de son tout récent diesel 2.2 MZR-CD. Un bloc de 173 ch (il en développe 185 ch sur la "6") collant à l'image dynamique du modèle, à l'inverse du vieillissant 2 litres de 143 ch du constructeur, recalé au lancement pour cette raison.









Ceci s'explique : 1800kg c'est tres lourd pour seulement 4m68.
(d'ailleurs Le couple maxi chez bien des concurrents arrive dès 1700t/mn)
A conso identique (et meme tarif inférieur) mieux vaut par exemple un C-crosser qui affiche 100kg de moins, et moins de 10s pour le 0 à 100kmh (avec la transmission intégrale en cadeau)
Ou encore un Audi Q5 (bon le tarif monte, mais la conso baisse et les perf augmentent)